lundi 30 mars 2009
When life is a stage, you're a cast member
Hello petits lecteurs,
il était temps que je redonne de mes nouvelles sur ce bog, d'autant que le dernier post n'était pas franchement éclatant. Bon quelles nouvelles? Tellement! Molly, une copine du camp à Orlando qui est venue passer une semaine à Paris chez Jess. C'était il y a 2 semaines aujourd'hui, mais je ne l'ai vue que le WE (formidable boulot d'auditrice oblige). Samedi on s'est fait une immense journée visite : Tour Eiffel, photos au Troca, Notre Dame, St Michel, galeries Lafayette, Montaparnasse et le soir un bar mexicain Chihuahua. Et dimanche: Disneyland Paris. It feels like going home...
Un mois auparavant, ce sont Saxhiyo et Asuka, les 2 filles Japonaises folles du show qui sont venues passer 2 semaines à Paris. C'était super sympa aussi, on a eu le temps de faire plus de choses.
Avant hier je suis retournée à Disneyland Paris, avec Morgan d'amour et Natacha. C'était génial. Notamment les réactions de Morgan face aux princesses: "oh c'est bon hein, je m'en fiche je les ai déjà vues, il est où jack?" (ndlr: Jack l'épouvantail, son idole...)
Voilà en gros. Aujourd'hui mes soucis se rythment autour de: comment payer mes nouvelles lunettes? Vais-je m'habituer à porter des lentilles de contact? Faire mon mémoire ou aller à la salsa? Et d'abord salsa ou danse africaine?
Entre autres priorités de ma nouvelle to do list. J'ai dit au revoir à ma vie d'auditrice et ne le regrette pas. Je n'ai même jamais été aussi sûre d'un choix à prendre de ma vie. Ce boulot n'était pas fait pour moi. Et moi pas faite pour lui. C'est certain. A l'heure où j'achève ce post, 22h42, je serais sans doute en train de quitter le taf. La tête pleine et épuisée. Tout cela est du passé.
Now, life is a stage said Shakespeare... and so did somebody else...
Forget the mistakes of the past and press on to the greater achievements of the future.
Live in the faith that the whole world is on your side so long that you are true to the best that is in you.
Think of the best, work only for the best and expect only the best.
samedi 21 février 2009
Why is life treating me so bad since I came back?
Dance, as though no one is watching you
Love, as though you've never been hurt before
Sing, as though no one can hear you
And live, as though heaven is on earth
- Souza
vendredi 2 janvier 2009
Mon horoscope 2009
J'en profite pour souhaiter à tout le monde une belle et heureuse année 2009 ! May all your dreams come true.
2009 vu du ciel :
Les planètes ont décidé de vous faire repartir vers de nouvelles aventures ! Après les promesses, vient le temps de la réalisation. Votre ciel astral vous demande d'assumer vos responsabilités, d'avancer, moins vite peut-être, mais plus sûrement.
Professionnel :
Réalisation sociale, succès durable, investissement financier, position hiérarchique plus solide, démarches et appuis dans un milieu officiel qui aident au développement de votre carrière… Votre fougue naturelle sera mise au service d'un grand projet, qui demande du temps, des efforts, mais qui débouchera sur une plus grande maîtrise de vous-même, des situations et des personnes qui vous entourent. Tenez fermement la barre, voyez loin, faites des plans à long terme… Le jeu en vaut la chandelle !
Puisque vous avez pour habitude de choisir votre voie, de décider pour vous et de foncer, cette année, rassemblez vos forces, creusez des bases solides, consolidez une entreprise, donnez forme à un projet, équilibrez vos rapports de travail. Gardez le Cap, ne déviez pas, surtout vers avril-mai et septembre-octobre.
Les pièges à éviter
Il va vous falloir sortir du nid, mais attention, ne vous envolez pas si vous ne savez pas encore voler. Au premier trimestre, mieux vaut encore rester bien au chaud, car les vibrations de 2009 ne vous autorisent pas encore à agir seule.
Votre besoin de liberté risque d’être contrecarré par votre entourage. Restez diplomate, n’agressez personne et attendez le bon moment pour dévoiler votre projet. Mai est la période idéale pour aller de l’avant ! L’aventure vous tente, mais attention aussi aux imprévus. Certes, vous aurez des décisions à prendre rapidement, mais mettez quand même vos lunettes avant de signer un contrat. C’est aux autres qu’il faudra faire attention cette année.
C’est une année de chance et de mouvement. Vous vous sentirez dynamique, vive, et aurez envie de nouveauté et de surprises… vous allez être servie ! Dans votre vie professionnelle et sociale, vous vous trouvez face à des ouvertures pour aller de l’avant et prendre des voies qui correspondent bien à votre personnalité. C’est surtout à partir de mai que vous pourrez prendre votre envol : nouvel emploi, mutation, déménagement, voyage à l’étranger. Cette année peut vous servir de tremplin, pour mettre en pratique une idée ou un projet. Si vous exercez une activité indépendante, de très bonnes perspectives peuvent s’ouvrir à vous. C’est aussi la période des coups de poker où l’on peut gagner gros en peu de temps.
- Coup de grisou :
Pas vraiment grand chose à redouter cette année. Votre ciel astral pacifie l'ambiance, vous cadre davantage, vous rend plus adulte, plus concentré(e), plus concerné(e) et capable de répondre, pour ainsi dire, à n'importe quel problème.
- Coup de chance :
Ne comptez pas sur elle mais sur votre travail, votre constance, votre discipline pour mener vos projets à bien. Un peu de patience, la chance vous fera décoller à partir de novembre et tout au long de 2010. Votre ciel astral féconde votre imagination, vous fait participer à un projet collectif et réunit les bonnes volontés. À partir de septembre, vous atteindrez un nouveau stade. Une transformation s'opère. En juin-juillet, vous vous lancez et changez ce qui doit être.
Post-scriptum pour 2009 :
Maintenant, ça passe ou ça casse. Votre ciel astral vous demande de décider, pour vous, pour l'autre ou de vous investir vraiment dans la relation un projet ou de passer à autre chose. Cette période un peu difficile vous permettra de prendre, fin 2009 un nouveau départ.
Votre signe, mi-humain, mi-animal, est l’un des plus riches du zodiaque : vous êtes à la fois ouverte, à la recherche de l’aventure et tentée par les grands espaces ! En gros, ce que vous recherchez côté destinations, c’est du différent, du pas comme chez vous. Jupiter, votre planète maîtresse, symbolise l’étranger : vous essayez donc, à chaque fois que c’est possible, de partir au bout du monde, tout spécialement en Amérique Latine, dont vous aimez l’ambiance chaleureuse. Vous avez aussi tendance à vous intéresser aux causes humanitaires, et pouvez vous laisser tenter par des vacances « équitables », pourquoi pas dans le cadre d’une organisation caritative, dans ces régions du monde.
Votre principal atout dans la vie : la chaleur et l'enthousiasme avec lesquels vous abordez les relations humaines. Vous êtes tellement sympathique et empathique, amicale et ouverte, que vous n'avez aucun mal à collectionner, toute votre vie, les rencontres de toute sorte. Amicales, amoureuses, professionnelles, familiales… vous adorez toutes les sortes de relations !
Vous savez d'instinct voir le bon côté en chacun et chacune, ce qui vous vaut une solide popularité. Votre don : savoir prononcer la bonne parole au bon moment, face à la bonne personne. Très entourée, invitée, appréciée, vous avez parfois du mal à trouver du temps pour vous, à poser vos limites. En revanche, vous savez motiver les autres et vous faire aider dans tous les domaines de votre vie : on veut vous faire plaisir et vous aider, cela vous sera très utile, tout au long de votre vie.
Douée pour la diplomatie, le partage d’idées, la communication en général, vous saurez briller dans ces domaines. Vous aurez parfois du mal avec votre hiérarchie, qui trouvera parfois que vous vous exprimez un peu trop librement…mais qu’importe, vous saurez cultiver vos relations et garder toujours un carnet d’adresses riche et plein d’opportunités.
Vous changerez sans doute souvent de job, de pays ou d’amoureux et aurez du mal à vous stabiliser. Curieuse et gourmande, vous aurez sans cesse envie d’apprendre, de nouvelles expériences. Votre vie sera variée, riche en rebondissements, jamais ennuyeuse… mais pas toujours de tout repos ! La lecture et la méditation vous aideront à vous « poser » psychologiquement.
Deuxième trimestre : Avec cinq astres dans le secteur carrière, vous allez voir votre ambition se réveiller. Votre confiance en vous et votre dynamisme seront vos meilleurs atouts. Alors, n'hésitez pas à proposer vos idées, même si elles sont encore un peu trop novatrices : on vous écoutera. Si vous avez envie de changer d'activité, la période sera favorable à vos démarches. Ce sera le moment de suivre une formation complémentaire, de poser des jalons et d'établir des contacts.
mardi 9 décembre 2008
Des nouvelles du front
Je viens de recevoir un mail de Mayra. Elle a eu un accident de voitures il y a quelques jours. Je l'ai donc appelé hier, messagerie. Mayra, c'est une porto-ricaine d'une 40aine d'années, qui travaillais avec moi au camp, maman d'un garçon et d'une fille. On parlait pendant des heures de son fils, et surtout de ses engueulades avec son mari qu'elle boudait de temps à autre ! C'est elle qui m'avait dit que si je voulais connaître le vrai New York, il fallait que j'aille faire un tour à Brooklyn, où elle a été élevée lol !
J'ai eu Carmenza au téléphone dimanche (avant-hier). Carmenza et moi sommes régulièrement en contact. Elle m'a appelé pour mon anniversaire, m'a laissé un long et magnifique message en me chantant joyeux anniversaire en anglais et en espagnol (elle est Colombienne), et sans négliger de me faire un résumé de sa love life. Du coup ce jour-là, comme j'étais en cours quand elle m'a laissé le message vocal, je l'ai bipée quand j'ai eu une pause et elle m'a rappelée et on a jaqueté comme des poules de tout et de rien. De Veryl notamment. Veryl m'appelle souvent. Outre le fait que l'on s'envoie des messages tous les 3/4 jours et nos longs emails hebdomadaires. Il m'a téléphoné pour mon anniversaire, il y a 2 semaines donc, puis mardi dernier, où nous sommes restés une heure et demie au téléphone, et cette nuit encore, plus d'une heure au téléphone. On atteint une nouvelle dimension, d'amitié plus profonde, nous permettant de nous confier l'un à l'autre et de lire en l'autre comme dans un livre ouvert. J'ai parfois l'impression de parler à mon meilleur ami. C'en est troublant je dois avouer. Mais je ne pensais pas que notre relation pouvait encore changer et atteindre une nouvelle dimension, surtout avec cette distance. Mais on aura rarement autant parlé que depuis que je suis partie. Et puis je lui manque trop, plein de gens me le disent, c'est encore mieux ;-)
Lynn aussi, m'a envoyé une carte postale. J'essaie de la joindre par téléphone mais en vain, je ne sais pas pourquoi. Il faut dire que le décalage horaire ne rend pas les choses aisées. Veryl m'a aussi dit que je manque à Charles (tu m'étonnes), et Shannon... J'aimerais tant les revoir ces deux-là. But I miss you the most. Ah et Sherrell ! qui lance à Veryl, en marchant avec lui vers Pride Rock je crois, et au milieu d'une conversation I miss Ines (...) Sorti de nulle part ! Je peux savoir pourquoi ? Bon, je suppose et Veryl le pense aussi, qu'il a juste sorti ça car il s'adressait à Veryl précisément. Donc il a juste fait le lien. Comme s'il ne pouvait pas ne pas parler de moi en sa présence. Maintenant quand les gens voient Veryl, ils pensent à moi. Pff. M'enfin, ça me plaît assez du reste d'être associée à lui dans l'esprit des gens. Lui que personne n'a jamais approché comme je l'ai fait. La classe.
Miyong va à Orlando le mois prochain. Je le savais mais ça me fait très bizarre de me dire qu'elle va le revoir, et revoir le camp, les gens. Dire qu'elle va effectivement prendre un avion en se disant qu'il va attérir à Orlando... Enfin. Bon sinon j'ai un partiel samedi, et puis mardi, et puis mercredi ; un rapport à rendre sur mon développement personnel et professionnel (ils sont pas dans la merde les correcteurs !), et... il va aussi falloir que je rentre à Paris, et que je dise au revoir à mes trésors Luc et Léa. Ils vont tellement me manquer. On a pris tant d'habitudes. Par exemple le réveil de Léa qui sonne à 7h du matin donc, mais elle qui pionce jusqu'à 7h20 et donc moi, obligée de surélever ma tête et baragouiner "oh la grosse, lève-toi" ou encore "Léa tu fais chier tu vas encore être à la bourre magne tes fesses" "Ouais c'est bon". Luc qui peine aussi à se réveiller, et qui se piote parfois sous ma couette contre moi, sans négliger de lâcher un pet bien sûr ! Luc qui se ballade tout nu sans complexe dans notre chambre. Luc et moi qui prenons la cuisine d'assaut comme dimanche où Léa rentrait d'une compét d'athlé vers 20h. Alors nous avons fait des crèpes, sucrées et salées au saumon fumé, puis des ramequins de moelleux au chocolat (qui, faute d'avoir été laissé trop longtemps au four, sont devenus tout durs !!). Luc qui fait semblant de se mettre au lit entre 21h et 22h, dit au revoir à tout le monde à l'étage du dessous (Clarisse, leur maman, et Ju, mon petit Julien, son copain) pour finalement que je revienne en secret dans sa chambre et qu'on se lance une séance de desperate housewives. On a regardé toute la saison 4 ensemble ! Il appelle ça notre 2e partie de soirée, qui mérite une petite descente de gâteaux et jus de fraises ou cracottes, pour regarder le film dignement.
J'ai pris trop d'habitude avec ces gamins. J'ai carrément laissé mon emprunte chez eux et bien sûr particulièrement dans leurs chambres. Dormant tantôt chez l'un tantôt chez l'autre. Suis complètement folle de ces gosses. Léa, ma poufiasse de 16 ans. Je ne voudrais pas d'autre soeur qu'elle. Elle et si drôle en plus. Elle t'anime une table à dîner sans problème. Je mettrai des photos d ces deux petits monstres sous peu.
samedi 29 novembre 2008
Vais toujours aussi mal. n'attends plus rien de la vie, rien d'autre que voir passer les jours aussi vite que possible.
Ai envie : de fuir, d'en avoir fini avec Nancy, et pourtant ne pas rentrer à la maison, surtout pas rentrer à la maison, de fuir loin pendant 4 mois, ai envie d'aller mieux aussi, ai envie de l'oublier et ne l'avoir jamais connu, ai envie d'arrêter de voir chaque jour comme une nouvelle épreuve et le commencer par un profond soupir, ai envie de ne plus avoir les épaules lourdes, ai envie de respirer fort et me dire que tout va bien. Ai envie de fermer les yeux et les rouvrir là-bas. N'ai pas envie de retourner en audit, n'ai pas envie de monter ces marches à la Défense et prendre cet ascenseur au Belvédère. N'ai pas envie de me souvenir des heures interminables de contrôle des comptes. N'ai pas envie de rester dans ma vie.. Ai envie de prendre un avion et d'aller aux Etats-Unis. Vais peut-être le faire un jour d'ailleurs sans prévenir. En rentrant d'une journée d'audit de merde, cliquerai sur airfrance ou usairways.com, prendrai ma CB et un aller simple. Irai mieux ! C'est sûr.
mercredi 26 novembre 2008
Je vis dans une bulle hérmétique. Littéralement au jour le jour. En ayant parfois l'impression que ma vie pourrait s'arrêter demain. Je n'ai absolument envie de rien. J'ai l'impression de cesser de vivre par moments.
Il m'arrive d'avoir de grands trous blancs, de regarder autourde moi et de ne pas m'identifier aux gens que je vois, ne pas savoir ce que je fais là. Pire, j'en arrive encore aujourd'hui à m'étonner d'entendre parler français.
Je n'ai qu'un désir, un seul souhait, rentrer. Là-bas. En fait, je remarque qu'aujourd'hui particulièrement je suis dans un état de semi-conscience, semi choc culturel en raison d'un cours que j'ai eu hier : DPP, soit "développement personnel et professionnel". En gros, c'ets un peu un cours de psycho. Et à un moment donné, la prof a eu la bonne idée de nous plonger dans un état comatique : "fermez les yeux, ressentez toutes les sensations autour de vous et songez au moment de votre vie où vous avez été le plus heureux. Abandonnez-vous entièrement à ce moment, au point de le revivre à distance. Percevez les couleurs qui vous entourent, les gens, les sons, la température, au point de frissonner s'il faisait vent ce jour-là"...
Bref, je me suis perdue là-bas, en un lieu très précis. Où j'étais au comble du bonheur. Seulement il a fallu rouvrir les yeux, au bout de 20 minutes. Et c'est là que je suis entrée dans l'état dans lequel je me trouve encore maintenant. Cet état de "j'ai les pieds ici, mais la tête là-bas". Concrètement, j'ai l'impression d'être rentrée hier des Etats-Unis. Avec toute la notion de choc culturel ressenti que cela induit. Bref, suis au bord d'un gouffre. Concrètement, je continue à vivre machinalement, au sens propre : telle une machine. je ne vais ni bien ni mal, je ne ressens aucune douleur, et parfois aucune émotion. Je sais peu de choses, et je n'ai plus de certitudes. Sauf une. Une et une seule. Je sais où je veux être. Je sais ce dont j'ai besoin. Je sais où se trouve mon bonheur et mon oxygène.
Comme je le disais il y a 2 mois (comme quoi, en dépit de ce que je croyais, mon moral n'a guère progressé) : j'ai toujours cette impression d'être en apnée et que mon oxygène est là-bas. Que si demain on me tendait un billet d'avion pour Orlando, je pleurerais pendant 24h en ayant l'impression que je vais enfin revivre, demain.
Pourquoi est-ce que j'ai l'impression de faire une crise à retardement ? Et surtout pourquoi ai-je cette impression de sédentarité ? Je n'avance que pour stagner. Bien que d'ordinaire sceptique vis-à-vis de l'astrologie, curieusement, mon horoscope en dit long sur moi (et pourtant ils ne me connaissent pas !) :
"Vous êtes dans une phase de préparation qui peut vous donner l'impression que vous faites du surplace. Alors qu'en réalité vous explorez votre potentiel. Vous vous accordez aussi à vous-même l'autorisation d'être originale, imprévisible, bref, non conforme.
Vous êtes sur des charbons ardents concernant votre avenir, qui exige une réactivité immédiate. La hiérarchie vous pèse.
Vous aurez à venir moins de combativité et d'entrain. Vous vous sentez moins vaillante. En revanche, cette période est favorable à vos projets, que vous mûrissez en secret. Vous êtes en plein remaniement intérieur, aussi faut-il tenir compte de vos nouveaux désirs pour reconfigurer votre voie.
Vous vivez un paradoxe : vos élans sont freinés par vos responsabilités. Le dialogue est régénérant mais des freins à votre épanouissement demeurent. Vos plans d'avenir sont soumis à un climat turbulent.
Néanmoins, il est clair qu'une passion s'approfondit et s'intensifie, qu'il s'agisse d'une être ou d'une vocation, qui dévore tout votre temps. Des transformations devraient se produire en vous, vous avez besoin d'aller au coeur de votre personnalité, ne cherchant ni à vous mentir ni à minimiser ce que vous ressentez. A terme, vous surprendrez par votre vitalité : vous êtes en pleine renaissance.
Parfois, vous aurez l'impression d'être un moteur en rodage, vous rongez votre frein. Vos capacités sont comme bridées, mais cette étape est nécessaire à votre futur essor. Sur votre avenir souffle un vent de révolution.
Vous vous faites violence pour maintenir votre rôle social."
vendredi 14 novembre 2008
"Donne-moi la force de changer ce que je peux changer,
le courage d'accepter ce que je ne peux changer,
et l'habilité de discerner ce que je peux changer de ce que je ne peux pas changer."
Marc-Aurèle
jeudi 13 novembre 2008
Bon, comme je vois qu'il y a encore des gens qui continuent à suivre mes "aventures", et à m'envoyer des messages, je me dois de mettre à jour tout ça.
Bon alors déjà, parlons-en un peu de ces "aventures". Ma vie est d'une banalité sans nom. Après trois longues semaines de profond mal-être et peine d'être rentrée en France, je me remets doucement doucement et reprend le fil de la vie quotidienne. Oui, mais comme dirait Jen, mes pieds sont ici mais ma tête est là-bas, et ô combien.
Concrètement ma vie aujourd'hui c'est :
1. les cours à l'école. Toutefois quand je fais acte de présence : suis rentrée à Paris toutes les semaines depuis la rentrée, et je suis rentrée il y a tout juste un mois. C'est dire si je fuis.
2. Mes bébés d'amour Luc et Léa qui me rendent chèvre mais sans qui jamais je n'aurais pu par le passé ni ne supporterais aujourd'hui ma vie ici.
3. mon boulot qui approche. Soit mon avenir incertain qui se profile. Parlons-en tiens. A y penser, j'en suis nauséeuse. Je parle de l'audit, pas de mon avenir. N'ai aucune, aucune, aucune envie d'y aller. Vais être malade avant, pendant, durant. Vais y aller à reculons. Vais y aller avec de l'homéopathie dans le bide pour tenir. Ne vais pas dormir la nuit, et ne jamais vouloir me lever le matin. Je connais ce sentiment, suis déjà passée par là, lors de mon stage. Ce moment quand le réveil sonne et qu'on se dit : et merde, je ne reverrai mon lit qu'après approximativement 12 à 15h de boulot. Bon qu'est-ce qu'il me reste à traiter : les provisions pour congés payés, les immobilisations financières, épurer 4 millions de factures non parvenues, le calcul des amortissements et songer à me mettre une balle entre deux cafés...
4. Ma vie en ce moment c'est aussi mon mémoire que je n'arrive pas à commencer, mais dont je tiens le bon bout cette fois-ci ! Faut dire que j'ai changé de sujet : suis passée de l'impact des normes IFRS sur les comptes consolidés, au management interculturel... Déjà ça sonne moins agressif.
5. Ah oui, ma vie en ce moment c'est aussi mes nouveaux cheveux !
6. Suis incontestablement à une periode charnière de ma vie. Un de ces caps dont je me souviendrai toute ma vie.
Ci-dessous ma tronche aujourd'hui, qui résume à peu près tout ce qui me passe par la tête.

