Récit de ma vie de cast member en Floride / What what what ? Snif mloukhia

dimanche 25 décembre 2011

Automne 2011

I let it fall, my heart,
And as it fell you rose to claim it.
It was dark and I was over,
Until you kissed my lips and you saved me.

My hands, they were strong,
but my knees were far too weak,
To stand in your arms without falling to your feet,

But there’s a side to you that I never knew,never knew.
All the things you'd say, they where never true, never true,
And the games you'd play, you would always win, always win.


But I set fire to the rain,
Watched it pour as I touched your face,
well it burnt while I cried,
Cause I heard it screaming out your name, your name!

When I lay with you
I could stay there, Close my eyes,
feel you here forever,
You and me together, nothing is better!

Cause there’s a side to you that I never knew, never knew,
All the things you'd say they where never true, never true,
And the games you'd play, you would always win, always win. 


But I set fire to the rain,
Watched it pour as I touched your face,
well it burnt while I cried,
Cause I heard it screaming out your name, your name!
I set fire to the rain
and I threw us into the flames
well it felt something died
Cause I knew that that was the last time, the last time!

Sometimes I wake up by the door,
that heart you caught must be waiting for ya.
Even now when we're already over
I can’t help myself from looking for ya

 
I set fire to the rain,
Watched it pour as I touched your face,
well it burnt when I cried,
Cause I heard it screaming out your name, your name
I set fire to the rain,
and i threw us into the flames
Cause I knew that that was the last time, the last time.

Posté par Ine s à 20:10 - 8. Humeurs - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


mercredi 16 mars 2011

Pensees

"Happiness is the consequence of personal effort. You fight for it, strive for it, insist upon it, and sometimes even travel around the world looking for it. You have to participate relentlessly in the manifestations of your own blessings. And once you have achieved a state of happiness, you must never become lax about maintaining it. You must make a mighty effort to keep swimming upward into that happiness forever, to stay afloat on top of it.
 
I’m here. I love you. I don’t care if you need to stay up crying all night long, I will stay with you. There’s nothing you can ever do to lose my love. I will protect you until you die, and after your death I will still protect you. I am stronger than Depression and I am braver than Loneliness and nothing will ever exhaust me.
 
There is so much about my fate that I cannot control, but other things do fall under the jurisdiction. I can decide how I spend my time, whom I interact with, whom I share my body and life and money and energy with. I can select what I can read and eat and study. I can choose how I'm going to regard unfortunate circumstances in my life-whether I will see them as curses or opportunities. I can choose my words and the tone of voice in which I speak to others. And most of all, I can choose my thoughts.
In desperate love, we always invent the characters of our partners, demanding they be what we need of them, and then feeling devastated when they refuse to perform the role we created in the first place"
 
 

Elizabeth Gilbert

Posté par Ine s à 00:08 - 12. Rien à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

mardi 15 mars 2011

Memoires d'une expat'

Je regardais l'Auberge espagnole a la télé, et puis j'ai réalisé que tout ça, c'est ce que j'ai vécu aux States : la collocation multilingue, le telephone ou on doit apprendre a repondre tantot en anglais, tantot en espagnol, tantot en portugais ou en japonais (je crois avoir parle aux meres de presque toutes mes collocs, et j'en ai eu beaucoup), le frigo qu'on organise, désorganise, partage, souvent sans le vouloir, le lait qui diminue sans qu'on y touche, la douche qui n'est jamais dispo quand on en a besoin, les collocs qui recoivent des potes et font trop de bruit dans le salon, celles qui s'endorment dans le canape du salon, celles qui ecoutent de la musique jusqu'a pas d'heure (j'ai un scoop : la musique a fond dans les ecouteurs, ca s'entend quand meme a l'autre bout de la chambre).

Et je suis heureuse d'avoir vecu tout ca. Ca, et les angoisses des premiers jours. Ceux ou on essaie de se souvenir pourquoi on a voulu partir si loin. Comme l'acteur, j'ai a chaque fois vecu les embrassades a l'aeroport ou on doit affronter les larmes de notre famille, alors que nos larmes a nous ne sortent pas. Mais qui jaillissent a n'en plus finir quand on marche seul dans les couloirs de l'aeroport apres le passage des douanes, juste apres les embrassades. Mais ces larmes personne ne les a vues. J'ai moi aussi vecu des moments, tres nombreux, ou quand on vient juste de rentrer en France, on a des vides immenses ou on a l'impression de ne plus correspondre ni a nos amis, ni a notre famille. Des vides ou eux parlent, et nous on les regarde en se disant a quel point le fosse se creuse minute apres minute. Des vides ou eux ne comprennent rien ni ne percoivent ce qui se passent en nous. Des vides ou on sourit aussi en les ecoutant. On sourit beaucoup quand on rentre en France. Ce sont des moments d'absence et d'abandon total.

Tout ca je l'avais vecu avec mes experiences a Disney. Mais mon passage a Palm Beach aura ete autrement plus marquant. Un vrai vide. Personne autour, contrairement a Disney ou a un Erasmus. J'etais seule. Tres, tres seule. Seule face a mes questions : mais pourquoi, pourquoi suis-je venue ? Et pourtant il faut rester. Car si je suis venue, c'est bien pour une raison. Et aujourd'hui je sais que j'ai enormement appris sur moi-meme. J'ai appris a ecouter mon instinct, mon coeur, qui me dictait depuis le debut le chemin, mais que j'ai ignore. J'ai toujours su que je ne devais pas partir a Palm Beach. Mais je suis partie. "For the wrong reasons" dirait Jeni. Et elle aurait raison. J'ai quitte Disney, alors que je m'y epanouissais. J'ai refuse d'ecouter mon instinct.
Alors, quand parfois a Palm Beach je levais les yeux au ciel pour essayer de trouver le chemin, tres vite je realisais que je n'avais pas a le chercher tres loin, car je le connaissais mais encore fallait-il que je trouve en moi la force de le suivre. Force que je n'avais pas trouvee en France.
J'ai résisté, et résisté, car je ne voulais pas baisser les bras. Ma santé en a pati, mais je restais quand meme car je ne voulais pas laisser cet obstacle-la me barrer la route. Et puis un jour j'ai realise que tout ceci etait ridicule. Que je savais et avais toujours su quoi faire. Et qu'il fallait que je le fasse maintenant. Et je l'ai fait.

J'ai aussi regardé une emission sur W9 en début de soiree, intitulee  "Ces Francais du bout du monde". J'aurais voulu etre une Francaise du bout du monde. Je l'ai toujours voulu. Partir m'expatrier a "L'ETRANGER", "L'INTERNATIONAL". Certes, j'en ai beaucoup plus fait que la majorité des gens de mon entourage ou de ma connaissance. Mais j'ai toujours revé de vivre différemment, quelque part ou je ne parlerais pas francais.
Alors aujourd'hui, meme si je sais que je suis prete a "m'installer", a signer un CDI ce qui signifie que je pose mes valises pour un petit bout de temps, je ne veux pas néanmoins renoncer a mes reves de voyage et d'expatriation.
Je suis jeune certes, je n'ai que 25 ans donc j'ai le droit de continuer a rever

Posté par Ine s à 01:42 - 18. Memoires d'une expat' - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

jeudi 3 mars 2011

Palm Beach, recit d'aventures peu anodines...

Ah Palm Beach.......... Par ou commencer ? Suis pas très sure.
Bon étape 1 : mon arrivée a l'aéroport. Ils ont perdu mes valises ! Je les récupere 24h plus tard. Bon c'est déja ca. Sauf que moi, j'avais aucun change ! Meme pas de démaquillant ni de dentifrice !

Etape 2 : la pré-installation. Je loge a l'hotel pendant... 4 semaines. Hotel 5 etoiles, 5 diamonds, littéralement au bord de l'ocean, ma salle de bain est toute de marbre, je mange gratis, mon lit peut héberger 4 personnes et j'ai juste a prendre l'ascenseur pour aller au boulot. Ca, c'est la face dorée, non-enjolivée de mon quotidien. L'autre face, c'est une dépression qui s'installe chaque jour un peu plus. Parce que je suis seule, tres seule, parce que j'ai pleuré quand l'avion a décollé de France alors que d'habitude je pleure quand il décolle des Etats-Unis, parce que mon environnement de travail ne me plaisait pas non plus, parce que le soleil et l'ocean n'ont pas suffit.

Etape 3 : recherche d'appartement. Parce qu'il faut bien s'installer quelque part. Au bout de 2 semaines, on me parle d'une fille qui recherche aussi une collocation. Elle est d'origine mexicaine. Ok, c'est reparti comme en 14. Je lui envoie des textos, lui passe un coup de fil. Elle me répond. On part en vadrouille, une liste d'apparts vacants a visiter et de proprios a qui téléphoner, des agents immobiliers a qui je laisse des mails, des messages sur repondeur. On visitera 3, 4 apparts par jour entre 10h et 14h, car je vais au boulot a 15h et que Lore, ma colloc en devenir a aussi d'autres trucs a faire. Au bout de quelques jours, un 3e colloc se joint a nous, d'origine Peruvienne. On arrete notre devolu sur un tres joli appart, idéalement situé en face du Monop'  local (Dollar General), a la risiere du gigantissime pont qu'on doit traverser pour se rendre sur l'ile des hotels. Il est non-meublé, en tome rouge mexicaine, 2 chambres, 2 salles de bain. Le jour ou on doit signer, on part visiter 3 autres apparts avec un autre agent immobilier. On découvre une petite perle, 300 dollars de loyer moins cher, encore mieux situé (2 patés de maison de Starbucks, en plein centre-ville). On signe ! On est Mercredi. L'agent nous garantit que si on reussit a rassembler l'argent nécessaire, on peut emménager le samedi suivant. On réussit a rassembler les 800 dollars de garantie du 1er mois + les 800 dollars pour le dernier mois + les 500 dollars de caution. Pourtant, dimanche, on n'emménage toujours pas. Les proprios pensaient qu'on ne serait que 2, en apprenant qu'on est 3, ils hésitent. Puis finalement augmentent le loyer de 100 dollars. On doit emménager mardi. Mais maintenant, ils demandent un "background check". En gros, que quelqu'un se porte garant. Ils pouvaient pas le dire dés le debut !? J'appelle les RH et Kaley se porte garante. Oui, ils travaillent bien au Four Seasons, oui ils ont un contrat et un Visa en regle, oui s'ils font des bétises on leur tapera sur les doigts...
Mercredi, on n'a pas encore emménagé. Entre temps, Daniel et Lore, eux, avaient toujours un toit car Daniel devait encore rester un mois complet dans son appart actuel et du coup Lore a squatté chez lui. Moi, je devais etre logée par l'hotel pendant 3 semaines. Sauf que Samedi, les 3 semaines sont arrivées a terme. Une collegue de boulot me propose gentiment de m'héberger. Sauf que le jour J, sa colloc recoit son cousin pour qqes jours, du coup ca ferait trop de squatteurs. Sympa de me dire ca le jour J. Plan B que je cherchais a éviter : je dois squatter avec Daniel et Lore, a 3 dans une chambre, un lit... ... ... Rien a ajouter. Je finis le boulot vers 20h, journée épouvantable de stress. J'ai pleuré au taf. A ce moment-la, je suis en plein milieu d'une dépression. Mes nerfs explosent a la moindre contrariété. Quoique moindre n'est peut-etre pas le terme ce jour-la si on considere que je me retrouve a la rue sans savoir encore quand on va emménager. Bref, la nuit passée chez Daniel fut suffisamment éprouvante pour que le soir suivant je refuse de recommencer. L'idée seule de passer une nuit de plus chez Daniel me donnait la nausée. Je sens la dépression qui remonte. Je pleure sur le parking de l'hotel. Il fait nuit. Je me sens seule face a une montagne de problemes qui s'accumulent. Mais je dois bien faire quelque chose, de toute facon je n'ai pas le choix. Il faut que je dorme quelque part ce soir, et les soirs suivants. Je seche mes larmes et j'appelle le Marriott en face du Four Seasons et demande une chambre. Entre temps, un de mes managers qui en a eu vent m'appelle sur mon portable. Il me permet de rester encore a l'hotel, tous frais compris. Quel soulagement... A ce moment la, je suis toujours sur le parking de l'hotel, je raccroche mon telephone et je leve les yeux au ciel. Il y a une bonne etoile qui veille sur moi aux moments les plus redoutables.
Bref, on finit par emmenager ! Youhou ! Je commence a sortir de ma dépression. Surtout depuis qu'un certain jour, j'ai fait face au probleme et pris une decision. Il aura fallu que je perde controle de mes moyens pour réaliser que ce n'est plus possible. En pleine session de formation avec la DRH et une 10aine de nouveaux arrivants dont je faisais partie, je fais une crise d'angoisse et mes nerfs lachent. La DRH est tres axee psycho-socio. Alors elle nous demande a un moment donne de la session de fermer les yeux, et de réaliser que l'on n'est pas seuls, malgre l'éloignement géographique de la majorité d'entre nous. Elle nous dit "fermez les yeux, et pensez a une personne dont vous etes proche et qui vous apporte du reconfort. Cette personne est ici, en ce moment-meme. Vous ne la voyez peut-etre pas, mais elle est la, en pensée. Vous n'etes pas seuls"
Et la, bim, je pleure, et pleure, tout le monde a les yeux fermés heureusement. Je demande a sortir, elle refuse mais m'adresse un sourire réconfortant. Elle a quitté la Hongrie il y a 5 mois. Elle sait. Bref, je finis par devoir sortir de classe, car je ne controle plus mes spasmes et que je ne veux pas retenir mes larmes. Je cours aux toilettes et je me mets a pleurer hysteriquement, trembler, me laver le visage 20 fois, rien n'y fait je suis toute rouge, j'ai chaud partout, mes jambes tremblent. Bref, la je me regarde dans le mirroir et je me demande pourquoi je dois endurer tout ca. C'est décidé : je rentre en France.

Etape 4 : ben l'emménagement (qui a eu lieu !) en soi s'est fait doucement. L'appart est meublé donc pas de souci a se faire de ce coté la. Je dépose mes valises dans la chambre un jeudi matin et file a Orlando, comme toutes les semaines depuis mon arrivée. Dés que j'ai un jour off, ne serait-ce qu'un seul : location de voiture et je pars respirer dans mon 2e chez moi.
La 1ere fois que je suis allée a Orlando a été un mini calvaire. J'avais le besoin littéral de QUITTER Palm Beach au plus vite. J'ai conduit si vite sur l'autoroute, a plus de 160 km/h que je ne sais pas comment j'ai fait pour ne pas avoir d'accident. Arrivée a qqes km d'Orlando, je me perds car le GPS ne fonctionne pas. Crise de larmes. J'ai envie d'en finir. Il fait nuit en plus. Je finis par me rendre a Downtown Disney et demande a Jeni, 35 ans, Manager a Disney et mon ange gardien a Orlando de venir me chercher. Je ne peux plus remonter dans la voiture. Je suis en pleine crise d'angoisse, de qu'est-ce que je fais la, pourquoi je suis venue, etc. Ca ne faisait que 4 jours que j'étais arrivée a Palm Beach alors...
Et ainsi, chaque semaine, dés que j'ai un ou 2 jours de congés, je vais a Orlando. 2h30 de route interminable. Je ne supporte meme pas de faire le plein avant le départ car c'est du temps en plus que je passe a Palm Beach et en moins a Orlando. Rentrer a Palm Beach apres ces courts weekends est toujours atroce. Un jour, je suis meme tombée malade la veille de rentrer a Palm Beach, chez Jeni : indigestion alimentaire. Ou refus de rentrer a Palm Beach ? En tout cas j'ai vomi mes tripes ce soir-la. Du coup je n'ai effectivement pas pris la route le lendemain matin, mais ai passé un jour de plus a Orlando.
Entre temps, j'expérimentais aussi ce qui s'est révélé par la suite etre une violente crise d'eczema sur tout le corps. Je me grattais au point de m'etre fait des cicatrices a certains endroits. Bon je vais voir le docteur (100 dollars la consultation et 69 dollars de médocs, j'adore l'Amerique a ce moment-la).
Aujourd'hui, l'eczema va mieux.

Bon je continue car c'est pas fini. Etape 5 je crois : Je me paie un pied d'athlete. C'est moche, je veux meme pas publier de photo. En gros, la peau de la plante des pieds s'arrache, ou pourrit au choix. J'ai des cloques pleines de pue, je boite et ca me lancine le soir. Bon, juste le pied gauche. Le probleme c'est que les plaies ouvertes s'infectent du coup j'ai des grosses cloques de pue et ca fait hyper mal. Ca ne m'empeche pas de marcher les 4/5 km jusqu'au boulot tous les jours, A/R car je doia bien aller travailler. Et de rester debout sur mon tit pied au boulot. Je pense que c'est cette combination de mauvais traitement a mon pied deja malade qui l'a fait se surinfecter. Bon le pied va mieux, l'infection a été combattue a l'aide d'antibiotiques de-gueu-lasses. Mais l'eczema y a pris le relai (si, si, c'est possible. L'histoire sans fin vous connsaissez ?)

Bon l'etape 6 : c'est que depuis 72h, attention accrochez-vous : je me paie un ulcere a l'estomac ! Bon attention, le 1er jour a été le pire : je me tords de douleur dans le lit, je gémis a tue-tete dans toute la maison, je me sers le ventre. Mai je suis toute seule dans l'appart a ce moment-la, toute la tribu travaille. J'ai chaud partout et froid 2 secondes apres, je passe la soirée aux toilettes a rejeter tout ce qu'il y a dans mon estomac (je l'ignorais si grand !). Le lendemain je suis off pendant 2 jours heureusement. Dans la journée, tout va bien ! Je vais meme a la plage. Mais le soir, re-belote. J'emménage dans la salle de bain. Ca ne m'empeche pas de manger hein ! Tu m'étonnes. Mais bon, je rejette tout. Et ca fait 3 jours que ca dure. Ca s'atténue cela dit. Je continue a chier des bulles mais a moindre fréquence.

Voila le recit, Dieu sait non-éxagéré, de mes 2 mois passés a Palm Beach. Ordonnances médicales a l'appui.
Rien de tout cela ne m'empeche d'en rire aujourd'hui

Posté par Ine s à 00:33 - Palm Beach - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

vendredi 1 octobre 2010

T'en fais, pas mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleure pas.
T'oublieras, mon p'tit loup,
Ne pleur' pas.

Je t'amèn'rai sécher tes larmes
Au vent des quat' points cardinaux,
Respirer la violett' à Parme
Et les épices à Colombo.
On verra le fleuve Amazon'
Et la vallée des Orchidées
Et les enfants qui se savonn'nt
Le ventre avec des fleurs coupées.

{Refrain}

Allons voir la terre d'Abraham.
C'est encore plus beau qu'on le dit.
Y a des Van Gogh à Amsterdam
Qui ressemblent à des incendies.
On goût'ra les harengs crus
Et on boira du vin d'Moselle.
J'te racont'rai l'succès qu'j'ai eu
Un jour en jouant Sganarelle.

{Refrain}

Je t'amèn'rai voir Liverpool
Et ses guirlandes de Haddock
Et des pays où y a des poul's
Qui chant'nt aussi haut que les coqs.
Tous les livres les plus beaux,
De Colette et d'Marcel Aymé,
Ceux de Rab'lais ou d'Léautaud,
Je suis sûr qu'tu vas les aimer.

{Refrain}

J't'apprendrai, à la Jamaïque
La pêche' de nuit au lamparo
Et j't'emmènerai faire un pique-nique
En haut du Kilimandjaro
Et tu grimperas sur mon dos
Pour voir le plafond d'la Sixtine.
On s'ra fasciné au Prado
Par les Goya ou les Menine.

{Refrain}

Connais-tu, en quadriphonie,
Le dernier tube de Mahler
Et les planteurs de Virginie
Qui ne savent pas qu'y a un hiver.
On en a des chos's à voir
Jusqu'à la Louisiane en fait
Où y a des typ's qui ont tous les soirs
Du désespoir plein la trompett'.

T'en fais pas, mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleur' pas.
Oublie-les, les p'tits cons
Qui t'ont fait ça.
T'en fais pas, mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleur' pas.
J't'en supplie, mon p'tit loup,
Ne pleure pas.

Posté par Ine s à 22:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




samedi 19 juin 2010

Non, non, non, non
Je ne veux pas prendre l'air
Non, non, non, non
Je ne veux pas boire un verre
Non, non, non, non
Je ne veux pas l'oublier
Non, non, non, non
Je ne veux pas m'en passer

J'veux juste
Aller mal et y'a pas de mal à ça
Trainer, manger que dalle
Écouter Barbara...
Peut-être il reviendra...

...

Non, je ne veux pas faire un tour
A quoi ça sert de faire un tour
Non, je ne veux pas me défaire
De ce si bel enfer
Qui commence à me plaire
Je n'veux pas quitter mon salon!

Non, non, non, non
Je ne veux pas prendre l'air
Non, non, non, non
Je ne veux pas boire un verre
Non, non, non, non
Je ne veux pas l'oublier
Non, non, non, non
Je ne veux pas m'en passer

Je veux juste
Aller mal et y'a pas de mal à ça
Trainer, manger que dalle
Écouter Barbara
Peut-être il reviendra

Non, je ne veux pas aller mieux
A quoi ça sert d'aller mieux
Non, je ne veux pas m'habiller
Non plus me maquiller
Laissez-moi m'ennuyer
Arrêtez avec vos questions

Non, non, non, non
Je ne veux pas prendre l'air
Non, non, non, non
Je ne veux pas boire un verre
Non, non, non, non
Je ne veux pas l'oublier
Non, non, non, non
Je ne veux pas m'en passer

Je veux juste
Aller mal et y'a pas de mal à ça
Trainer, manger que dalle
Écouter Barbara
Peut-être il reviendra

Posté par Ine s à 21:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

vendredi 9 avril 2010

Guest Relations group pictures

7 Avril: reunion des International Guest Relations

DSC01743
De gche a droite: Mihoko (Japon), Leidiani (Bresil), Bia (Bresil), Alex (Bresil), Angel (Mexique), Joao (Bresil), Jeremy (France),
Momo (Japon), Montse (Mexique), Moi


DSC01732
Notre residence: les Commons


DSC01748
Les mecs


DSC01747
Les filles


DSC01749
Les Bresiliens 


DSC01750
Les Mexicains


DSC01751
Les Japonaises


DSC01756
Les Francais


DSC01757
Les Hollywood Studios


DSC01790
Apres les photosdevant la residence, nous sommes alles dans chaque parc.
Ici, Angel et moi a Animal Kingdom en face du Tree of Life (qu'on ne voit pas!)

DSC01768
Alex, Leidiani et moi direction Expedition Everest


DSC01783
Ici, devant Spaceship Earth a Epcot (Experimental Prototype Community of Tomorrow)


DSC01786

DSC01802
Ici, a Hollywood Studios, in front of the Sorcerer's Hat


DSC01804
Devant notre lobby, mon lobby: DHS Guest Relations
"Thank you for calling Disney's Hollywood Studios Guest Relations, this is Ines, how can I assist you?"


DSC01805

DSC01809
Claudia, la soeur de Montse


DSC01811
Tim Pappas est probablement l'exemple le plus formidable du caractere positif et avenant des Americains.
Lorsque nous nous sommes rencontres pour la 1ere fois, nous avons eu un leger malentendu et je me suis tres mal comportee avec lui, tres impolie. Il ne m'en a jamais tenu rigueur et a toujours ete le plus aimable, serviable et courteois individu que j'aie pu rencontre.


DSC01812
Sunset Boulevard and the Hollywood Tower Hotel

Posté par Ine s à 02:26 - 13. Celebrate - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

jeudi 1 avril 2010

Lord, grant me the strength to accept the things I cannot change,
The courage to change the things I can,
And the wisdom to know the difference.


Seigneur, donnez-moi la force d'accepter ce que je ne peux pas changer,

Le courage de changer ce que je peux changer,
Et la sagesse pour discerner l'un de l'autre.

Posté par Ine s à 18:37 - 11. L'after... - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

vendredi 26 mars 2010

La Nouvelle Orleans, Louisiane. Carnaval de Mardi Gras Fev 2010

DSC01241
Bourbon Street: la ou tout se passe! Tout et plus encore
 
DSC01226
 
DSC01228

IMG_0199

Alors, le principe de Mardi Gras a la Nouvelle-Orelans, la nuit, c'est de collectionner le plus de beads possibles (beads=colliers de perles geants). Ceux-ci etant lances par les gens aux balcons des rues - cf ci-dessus

IMG_0200

 
 
DSC01237
 
DSC01259
 
DSC01283
 
DSC01284

Ci-dessus: les emblemes et slogans des Saints, equipe de superball (sport americain) de la Nouvelle-Orlenas qui venait juste de remporter le championat
 
DSC01330
 
DSC01332

Le soir: defile de chars sur St Charles jusqu'a 23h. Chaos et foule inimaginable
(me suis decouverte une tendance agoraphobe quand la voiture s'est retrouvee coincee au milieu de la foule, sans moyen de bouger, au milieu d'une masse humaine incontrolable et ivre et que j'ai realise que n'importe quoipoiuvait se passe, nous n'avions aucun controle)
 
DSC01338
 
DSC01341
 
DSC01422
 
DSC01377
 
DSC01391

Ca c'est l'apres-defile tous les soirs: les rues ressemblaient a des depotoirs. Le lendemain matin, tout avait disparu, comme si rien ne s'etait passe
 
DSC01396
 
DSC01395
 
DSC01400

DSC01608

Un soir on est alles ecouter du jazz dans un des clubs de la rue Bourbon

IMG_0361

IMG_0359

IMG_0364

IMG_0368
 

IMG_0365

DSC01405

Scarlett!! On a passe une journee a visiter des plantations et anciennes maisons d'esclaves. Toute l'histoire de l'Amerique et le coeur du Sud de l'Amerique.

Le Nord contre le Sud (guerre de Secession 1860-1865). La Louisiane faisant partie du Sud, pro-esclavage.
 
DSC01286
 
DSC01288
 
DSC01291

Cette maison se nomme Oak Alley. Date de l'avant-Secession. Situee sur le fleuve du Mississipi, entre la Nouvelle-Orleans et Baton-Rouge
 
DSC01292
elle ressemble aux Douzes Chenes (Twelve Oaks) Maison de Scarlett O'Hara en Georgie, dans Autant en Emporte le Vent

DSC01296
 
DSC01298
 
DSC01300

 
DSC01301

 
DSC01306

 
DSC01312

 
DSC01315

 
DSC01318
 
DSC01319

En bas, une autre plantation, Laura Plantation 
DSC01324
 
DSC01325
  Au loin, les maisons d'esclaves au fond de la plantation

DSC01424
 
DSC01428

Le French Quarter (quartier francais), aux couleurs de Mardi Gras
 
DSC01431
 
DSC01436
  Avec cette magnifique et si typique architecture de la Louisiane

DSC01437

 
DSC01439
 
DSC01440
 
DSC01442
 
DSC01444
 
DSC01446
 
DSC01449
 
 

 

DSC01451
   
   

 

DSC01452DSC01455
   

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

DSC01458

 

DSC01459

Diseur de bonne aventure

 

DSC01460

 

DSC01462DSC01463

 

DSC01468

 


 

DSC01469

 

DSC01475

 

DSC01470

 

DSC01481

 

DSC01483

 

DSC01484

 

DSC01486

 

DSC01487

 

DSC01502

Moonwalk: promenade au bord du Mississipi

 

DSC01490

 

DSC01497

 

DSC01503

Le Mississipi

 

DSC01510

 

DSC01512

 

DSC01513

De l'autre cote du Moonwalk, soit l'autre cote du bord de la riviere se trouve Decatur Street, foyer du Cafe du Monde, repute pour ses beignets frabcais!

 

DSC01523

Que bien-sur je n'ai pas manque de gouter

 

DSC01531

Ma colloc!

 

DSC01532

 

DSC01538

Un ch'ti bateau a vapeur (steamboat) sur le Mississipi (et Tallulah qui chantait a tue-tete: "Tom Sawyer, c'est l'Amerique"!)

 

DSC01539

 

DSC01541

 

DSC01543

"Who Dat": embleme des Saints! Jusque sur les voitures!

 

DSC01553

 

DSC01563

 

DSC01564


 

DSC01565

Le French Market, est plus creole que Francais. De meme que le French Quarter

 

DSC01567

Les beads

 

DSC01585

 

DSC01590

 

DSC01607

 


 

DSC01616

 

DSC01626

Le dernier jour, juste avant de prendre l'avion, on a visite le Garden District et ses belles maisons
DSC01641


DSC01642

DSC01644

DSC01646

DSC01650

DSC01666

DSC01671

DSC01675

DSC01676

DSC01687

DSC01690

DSC01696

On a mange dans une petite auberge, au croisement de ces rues. Po-Boy, specialite de sandwichs de la region

DSC01699

DSC01695

IMG_0307

IMG_0308

Retour au French Quarter

DSC01711

Des clowns qui se ressemblent donc s'assemblent...

DSC01712

Un magasin de Voo-Doo!!

DSC01722

La circulation de jour comme de nuit etait un vrai calvaire!

DSC01720

J'ai perdu patience plus d'une fois. J'ai vu de voitures faire des droles de choses aussi, genre des demis-tours en pleine circulation bondee

Posté par Ine s à 04:42 - 17. Mardi Gras a la Nouvelle Orelans - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

vendredi 12 mars 2010

Actus

Je repense souvent au derniers articles que j'ecris. Et recemment je n'ai de cesse de me dire que ce dernier article ne reflete en rien ce que je traverse en ce moment dans la vie.
Contre toute attente surement, et contrairement a l'image paradisiaque que ce blog renvoie, ma vie n'est pas rose tous les jours.
Mes jours ne sont pas toujours extraordinaires, merveilleux. Je ne vis pas au bord d'une plage sous les cocotiers un verre a la main dans un hamac. Ne me meprenez pas, ma vie ici est merveilleuse et de tres loin mille fois plus belle qu'elle ne pourra jamais l'etre ailleurs au monde. Mais comme tout le monde, j'ai une vie avec des hauts et des bas. Et quand j'ai des bas, je n'ai pas grand monde ici pour me reconforter. Je l'ai lui, mais lui ne m'appartient pas. Meme s'il a ete la a chaque fois ou j'en avais besoin, meme quand je ne demandais rien. Juste car il savait.
J'ai moins d'amis cette fois-ci que je n'en avais l'an dernier. Aussi car certaines personnes que je pensais etre mes amis de l'an dernier, se sont revelees etres fausses.

Tres souvent je suis seule. Et j'angoisse et deprime. Alors je regarde par la fenetre et je vois le soleil et je me dis que tout va bien.
Mais des fois le soleil n'y fait rien.

En ce moment, je traverse un nuage noir nomme angoisse. J'ai beaucoup, beaucoup d'angoisses. Des angoisses d'apres. Des angoisses qui me reveillent a 4h du matin, ou me coucher a 3h. Des angoisses qui me font prolonger la douche le soir pour que l'eau efface le stress. Des angoisses qui me donnent envie de crier parfois mais des angoisses que je dois contenir en moi et canaliser.
Et puis Tallulah, ma colloc avec qui j'ai tout partage depuis le debut, est partie a notre retour de la Nouvelle-Orleans, soit il y a environ 3 semaines. Me laissant encore plus seule que jamais et une personne de moins a qui parler. J'ai beaucoup deprime quand je rentrais a la maison et que la chambre et surtout son lit etaient vides. Je me suis sentie si seule.

Alors voila je voulais juste que ca se sache. Qu'on ne pense pas que je vis dans une bulle et que ma vie est sans soucis...
Le revers du paradis n'est-il pas l'enfer?

Posté par Ine s à 03:48 - 11. L'after... - Commentaires [1] - Rétroliens [0]